En phytoépuration, on a l’avantage d’être totalement indépendant de la nature du sol. Contrairement aux systèmes classiques, une étude de sol onéreuse n’est absolument pas nécessaire
L’emprise au sol est moindre, également, puisque vous n’avez besoin que de 1 à 2m² par personne.
En phytoépuration, Il n’est pas nécessaire d’utiliser un prétraitement de type fosse toutes eaux.
Contrairement aux fosses septiques, les filtres plantés ne dégagent aucune mauvaise odeur car l’eau ne stagne pas (comme les marécages par exemple), de plus l’alimentation des filtres se fait par à-coups ce qui permet d’oxygéner l’eau et de favoriser le développement des bactéries aérobies*.
En cas de colmatage, ce qui peut arriver environ tous les 15 ans, il est très facile d’y remédier puisque l’accessibilité de la surface du filtre est bien plus aisée que celle d’un système enterré qu’il faut d’ailleurs faire vidanger tous les 2 ou 4 ans à un coût non négligeable. Avec les filtres plantés il n’y a plus de production de boue et donc plus de sous produit d’épuration appelé matières de vidange dans le cas du non collectif.
Pour les collectivités c’est un avantage certain car non seulement on ne produit plus de boues, donc plus de problème d’évacuation de ces boues, dans un monde où le pollueur est le payeur ; mais également plus besoin de traiter les matières de vidange issues de l’ANC et plus de problème d’engorgement des STEP.